
Entre 2025 et 2030, la deuxième ligne devient l’un des plus grands enjeux des PME : départs de seniors, pression des acquéreurs, rareté des managers. L’absence de relais solides crée une dépendance dangereuse au dirigeant et fait chuter la valeur en cas de cession. L’article explique les non‑dits de cette fragilité, les tendances de marché, les erreurs fréquentes et les leviers concrets pour structurer une organisation autonome. Le dirigeant doit se regarder comme un acquéreur, documenter les processus, professionnaliser la gouvernance et préparer une fenêtre de transmission sur 1 à 3 ans. Une deuxième ligne forte n’est pas un confort : c’est une condition de survie stratégique.