
À un certain stade, le principal risque d’une PME n’est plus le marché, la concurrence ou la conjoncture.
C’est son dirigeant.
Non pas parce qu’il serait incompétent.
Mais parce qu’il est devenu structurellement indispensable.
Et cette indispensabilité, longtemps vécue comme une force, devient entre 2025 et 2028 le premier frein invisible à la valeur de l’entreprise.
La plupart des dirigeants concernés sont des dirigeants solides :
C’est précisément ce qui les a amenés là.
Mais ce qui permet de créer une entreprise n’est pas ce qui permet de la faire passer un cap, ni de la transmettre.
À mesure que l’entreprise grandit, le rôle du dirigeant évolue…
ou devrait évoluer.
Or, dans beaucoup de PME, on observe l’inverse :
👉 L’organisation s’adapte au dirigeant, au lieu de l’inverse.
Tout remonte à lui :
À court terme, c’est efficace.
À moyen terme, c’est asphyxiant.
Pour un acquéreur, cela signifie une entreprise non autonome.
Beaucoup de dirigeants restent dans l’opérationnel :
Mais plus le dirigeant agit comme le meilleur expert, moins l’entreprise apprend à fonctionner sans lui.
👉 La compétence du dirigeant devient un goulot d’étranglement.
Le dirigeant compense :
Résultat :
Beaucoup de dirigeants pensent :
“Si je lâche, tout va se dégrader.”
Mais ce contrôle permanent empêche :
Et surtout, il empêche l’entreprise d’exister indépendamment de son fondateur.
Le marché devient plus exigeant :
Une entreprise trop dépendante de son dirigeant sera :
Ce n’est pas la cession qui épuise.
C’est l’exercice prolongé du rôle de dirigeant sans transformation du cadre.
Beaucoup arriveront au moment de vendre :
Entre 2025 et 2028, la valeur se déplacera :
Le véritable enjeu n’est pas de “moins travailler”.
C’est de changer de posture.
Un dirigeant crée de la valeur quand :
👉 C’est ce mouvement-là que les acquéreurs valorisent.
Le courage n’est plus de tenir encore.
Il est de regarder lucidement cette question :
Mon entreprise fonctionne-t-elle grâce à moi… ou sans moi ?
Entre 2025 et 2028, cette réponse fera la différence entre :
Car le premier frein d’une entreprise n’est pas toujours visible.
Mais quand il l’est, il est souvent déjà trop tard.
La plupart des dirigeants ne deviennent pas le frein de leur entreprise par manque de volonté. Ils le deviennent par loyauté, par habitude, par sens du devoir. Mais à un moment, la structure doit remplacer la présence. Systémiser doit remplacer improviser. Et le dirigeant doit devenir l’architecte plutôt que l’opérateur en chef.
La clé est simple : indépendance = valeur. Clarité = désirabilité. Structure = transmissibilité.
Chez Scale2Sell, nous accompagnons les dirigeants pour structurer leur entreprise, réduire les angles morts et rendre la société réellement désirable aux yeux des acquéreurs.

François Joseph Viallon est cofondateur de Scale2Sell, où il accompagne des dirigeants dans leur passage à un nouveau palier de croissance jusqu’à la cession de leur entreprise.
Entrepreneur dans l’âme, il a fondé et dirigé StarDust, une société internationale spécialisée dans le test d’applications mobiles, qu’il a menée jusqu’à sa cession.Fort de cette expérience, il partage aujourd’hui les enseignements – succès comme erreurs – de son parcours pour aider d’autres dirigeants à structurer, valoriser et transmettre leur entreprise dans les meilleures conditions.
Il est également l'animateur du podcast Les interviews Scale2Sell et du programme d’accompagnement One Step Forward, pensé pour les dirigeants qui veulent anticiper et réussir leur transition.
François croit profondément à l’impact d’un collectif d’experts engagés, au service de dirigeants prêts à franchir une nouvelle étape.
François est papa de 2 garçons de 11 et 12 ans, il est basé à Marseille et en Haute-Savoie.

Sandrine Montel est Partner Finance chez Scale2Sell. Elle accompagne les dirigeants dans la structuration de leur pilotage financier, la maîtrise de leur rentabilité et la préparation aux grandes étapes de transformation : accélération de la croissance, levée de fonds ou cession.
Avec plus de 20 ans d’expérience en direction financière dans des PME et ETI, Sandrine combine une approche stratégique, une capacité d’analyse pointue et une forte orientation terrain. Elle a accompagné de nombreuses entreprises dans la mise en place d’outils de gestion performants, le dialogue avec les investisseurs, ou encore la sécurisation de leur trésorerie dans des phases critiques.
Chez Scale2Sell, elle agit comme un véritable bras droit financier des dirigeants, en les aidant à prendre des décisions éclairées, fiables et tournées vers la création de valeur.
Sandrine croit profondément que la rigueur financière n’est pas une contrainte, mais un moteur de sérénité et d’impact pour les dirigeants.
Elle vit entre Lyon et Bordeaux, et partage son énergie entre ses missions de conseil, l’accompagnement de jeunes talents de la finance… et son potager bio, qu’elle cultive avec autant de méthode que ses plans de trésorerie.