
Dans beaucoup de PME et d’ETI, le dirigeant reste le centre névralgique de l’entreprise. Tout passe par lui : décisions, validations, urgences, coordination. Cette centralisation paraît efficace… jusqu’au moment où elle freine la croissance et réduit la transmissibilité de l’entreprise.
Or, une assistante bien utilisée n’est pas un confort : c’est un outil de désenclavement du dirigeant et d’augmentation de la valeur de l’entreprise. Elle structure, filtre, documente et fluidifie ce qui dépend encore trop de vous.
La dépendance au dirigeant est l’un des facteurs qui inquiètent le plus les repreneurs. Plus votre organisation repose sur vous, plus le risque perçu est élevé, et plus la valorisation baisse.
Une assistante permet de casser ce cycle car elle intervient là où les fragilités sont les plus coûteuses :
Ce n’est pas un poste d’exécution : c’est un poste de stabilisation.
Elle prend en charge les tâches récurrentes qui vous consomment du temps mais n’ont pas besoin de votre expertise. Résultat : votre agenda n’est plus saturé de micro-urgences.
Elle formalise vos attentes, vos standards, vos méthodes. Ce travail devient une base exploitable pour les équipes et rassurante pour un repreneur.
Elle s’assure que les sujets avancent même quand vous n’avez pas le temps. Elle coordonne, relance, cadre.
Moins de décisions parasites, moins de choses à retenir, moins de gestion quotidienne. Un dirigeant qui respire est un dirigeant qui voit plus loin.
Pour passer un cap, vous n’avez pas besoin de déléguer des blocs entiers. Quelques tâches bien choisies suffisent :
Un repreneur analyse une chose avant tout : la stabilité de l’organisation sans vous. Une assistante contribue à :
En clair : moins vous êtes indispensable, plus votre entreprise vaut.
Une assistante n’est pas là pour exécuter vos mails ou gérer votre agenda. Son rôle est de réduire votre dépendance, de structurer ce qui est encore dans votre tête et de rendre l’entreprise plus transmissible.
Pour un dirigeant qui prépare une cession, c’est un levier à très fort rendement : plus votre organisation fonctionne sans vous, plus un repreneur se projette, et plus votre entreprise prend de la valeur.
Investir dans une assistante, ce n’est pas gagner du confort. C’est gagner de la valeur, du temps et de la sérénité.
Cette question mesure votre dépendance opérationnelle. Si l’entreprise s’arrête, l’arrivée d’une assistante devient stratégique.
Cela révèle votre charge de micro-gestion et le potentiel immédiat de délégation.
Cette question identifie le manque de documentation, point critique pour la transmissibilité.
Elle expose les décisions parasites que l’assistante peut absorber pour libérer votre bande passante cognitive.

Coraline Thieller est partenaire chez Scale2Sell, où elle pilote la mise en place et l’organisation de l’assistanat au sein des entreprises accompagnées.Spécialiste des opérations et de la structuration des fonctions support, elle aide les dirigeants à déléguer efficacement, à fluidifier leur quotidien et à se recentrer sur leur rôle stratégique.
Avant de rejoindre Scale2Sell, Coraline a accompagné de nombreuses startups et PME dans leur structuration interne, en s’appuyant sur une approche à la fois humaine, pragmatique et orientée résultats.
Réactive, bienveillante et ultra opérationnelle, Coraline est la garante d’une assistante qui devient un vrai levier de performance.
Maman de 2 garçons de 15 et 5 ans, Coraline est basée à Aix en Provence