
Dans l’industrie, beaucoup de dirigeants ont le sentiment d’avoir enfin passé le plus dur.
Carnets de commandes plus visibles.
Repositionnements réussis.
Relocalisation partielle.
Clients plus attentifs à la souveraineté et à la résilience.
Et pourtant.
Entre 2025 et 2028, une fenêtre stratégique va s’ouvrir — brève, asymétrique, et largement sous-estimée — qui va profondément modifier la manière dont les PME industrielles sont évaluées, achetées… ou écartées.
Ceux qui la comprendront tôt renforceront leur pouvoir de négociation.
Les autres découvriront trop tard que le marché a changé de critères.
Contrairement aux idées reçues, la fenêtre 2025–2028 n’est pas liée à un “rebond” économique classique.
Elle résulte d’un alignement rare de facteurs structurels.
Certaines capacités sont devenues rares :
👉 La rareté redonne de la valeur… mais seulement aux entreprises lisibles et intégrables.
Dans l’industrie plus qu’ailleurs :
Entre 2025 et 2028, une partie de ces dirigeants voudra ou devra arbitrer.
Mais le marché ne pourra pas absorber tout le monde dans de bonnes conditions.
Les groupes industriels n’achètent plus pour “grossir”.
Ils achètent pour :
👉 Ils cherchent des actifs industriels, pas des aventures entrepreneuriales.
Avoir une usine, des machines, des mètres carrés ne suffit plus.
Ce qui sera valorisé :
Une entreprise “bien équipée” mais mal structurée sera décotée, pas survalorisée.
Dans beaucoup de PME industrielles :
Jusqu’ici, c’était rassurant.
Entre 2025 et 2028, ce sera un facteur de risque explicite dans les audits.
Les acquéreurs regarderont moins :
Et davantage :
👉 Une PME industrielle se valorisera sur sa capacité à continuer sans son fondateur.
Elles ont survécu, parfois brillamment, mais :
Elles fonctionnent… mais ne se transmettent pas facilement.
Nouvelles machines, nouveaux bâtiments, nouveaux ERP…
mais :
👉 L’investissement ne compense jamais l’absence de transformation organisationnelle.
Un carnet plein rassure à court terme.
Un acquéreur regarde au-delà :
Être prêt pour la fenêtre 2025–2028 ne signifie pas vendre vite.
Cela signifie redevenir maître de ses options.
Concrètement :
👉 C’est ce travail-là qui protège la valeur.
Toutes les PME industrielles ne pourront pas être transmises dans de bonnes conditions en même temps.
Le marché fera un tri — discret, rationnel, implacable.
Entre 2025 et 2028 :
La différence ne se jouera pas sur la taille, ni sur l’âge, ni même sur la rentabilité immédiate.
Elle se jouera sur une seule question :
Cette entreprise peut-elle continuer à produire, décider et se développer sans celui qui l’a construite ?
Ceux qui y répondent oui entreront dans la fenêtre.
Les autres la verront passer.
La consolidation industrielle n’est pas une menace. C’est une réalité. Et une opportunité majeure pour les dirigeants qui anticipent, structurent et lisent leur entreprise comme un acquéreur.
Les PME qui se préparent sérieusement dans les 12 à 36 mois à venir captureront des valorisations élevées. Les autres risquent de subir la vague au lieu de la choisir.
Le vrai enjeu, ce n’est pas de se vendre vite. C’est de rendre son entreprise désirable.
Chez Scale2Sell, nous accompagnons les dirigeants pour structurer leur entreprise, réduire les angles morts et rendre la société réellement désirable aux yeux des acquéreurs.

François Joseph Viallon est cofondateur de Scale2Sell, où il accompagne des dirigeants dans leur passage à un nouveau palier de croissance jusqu’à la cession de leur entreprise.
Entrepreneur dans l’âme, il a fondé et dirigé StarDust, une société internationale spécialisée dans le test d’applications mobiles, qu’il a menée jusqu’à sa cession.Fort de cette expérience, il partage aujourd’hui les enseignements – succès comme erreurs – de son parcours pour aider d’autres dirigeants à structurer, valoriser et transmettre leur entreprise dans les meilleures conditions.
Il est également l'animateur du podcast Les interviews Scale2Sell et du programme d’accompagnement One Step Forward, pensé pour les dirigeants qui veulent anticiper et réussir leur transition.
François croit profondément à l’impact d’un collectif d’experts engagés, au service de dirigeants prêts à franchir une nouvelle étape.
François est papa de 2 garçons de 11 et 12 ans, il est basé à Marseille et en Haute-Savoie.

Sandrine Montel est Partner Finance chez Scale2Sell. Elle accompagne les dirigeants dans la structuration de leur pilotage financier, la maîtrise de leur rentabilité et la préparation aux grandes étapes de transformation : accélération de la croissance, levée de fonds ou cession.
Avec plus de 20 ans d’expérience en direction financière dans des PME et ETI, Sandrine combine une approche stratégique, une capacité d’analyse pointue et une forte orientation terrain. Elle a accompagné de nombreuses entreprises dans la mise en place d’outils de gestion performants, le dialogue avec les investisseurs, ou encore la sécurisation de leur trésorerie dans des phases critiques.
Chez Scale2Sell, elle agit comme un véritable bras droit financier des dirigeants, en les aidant à prendre des décisions éclairées, fiables et tournées vers la création de valeur.
Sandrine croit profondément que la rigueur financière n’est pas une contrainte, mais un moteur de sérénité et d’impact pour les dirigeants.
Elle vit entre Lyon et Bordeaux, et partage son énergie entre ses missions de conseil, l’accompagnement de jeunes talents de la finance… et son potager bio, qu’elle cultive avec autant de méthode que ses plans de trésorerie.