
Dans de nombreuses PME, la fonction achats reste peu structurée, hébergée entre la direction générale, la finance ou l’administration, sans pilotage dédié. La conséquence : une sous-optimisation chronique, des incohérences contractuelles, un manque de visibilité sur les engagements, et parfois une dépendance critique à certains fournisseurs. Cette situation, souvent tolérée en phase de croissance, peut devenir un point faible majeur lors d’une cession ou d’une levée de fonds, où les investisseurs scrutent la robustesse opérationnelle et financière.
L’externalisation de la direction achats permet d’accéder à un savoir-faire pointu, souvent hors de portée en interne, tout en apportant méthode, outils et indépendance d’analyse. Elle transforme une fonction passive en levier de rentabilité, de contrôle des risques et de valorisation.
Pour une PME, inutile de répliquer les usines à gaz des grands groupes : l’important est le suivi régulier de quelques indicateurs stratégiques, partagés avec la direction générale, la finance et éventuellement le comité d’audit. Un reporting trimestriel, ou à chaque événement clé, doit permettre d’ajuster la stratégie en continu.
Au-delà des économies immédiates, la direction externalisée Achats, si elle est pilotée et articulée avec la stratégie de l’entreprise, permet d’installer de nouveaux réflexes : anticipation des besoins, réduction des surprises, meilleure préparation aux audits et à la cession. Elle contribue à rendre la PME moins dépendante de quelques personnes clés, plus transparente et donc plus attractive pour investisseurs comme acquéreurs.
Structurer et externaliser sa fonction Achats, ce n’est pas seulement confier une tâche administrative à un tiers : c’est transformer un point faible latent en levier stratégique. Pour les PME en croissance ou en préparation d’une cession, la direction externalisée Achats est un formidable atout, à condition d’en comprendre les enjeux, de bien choisir ses partenaires et de mettre en place un vrai pilotage transversal. La création de valeur n’est pas qu’une affaire de négociation : elle repose sur la systématisation, la sécurisation et la visibilité. Ferez-vous des Achats un avantage décisif à présenter à vos futurs partenaires ou acquéreurs ?

François Joseph Viallon est cofondateur de Scale2Sell, où il accompagne des dirigeants dans leur passage à un nouveau palier de croissance jusqu’à la cession de leur entreprise.
Entrepreneur dans l’âme, il a fondé et dirigé StarDust, une société internationale spécialisée dans le test d’applications mobiles, qu’il a menée jusqu’à sa cession.Fort de cette expérience, il partage aujourd’hui les enseignements – succès comme erreurs – de son parcours pour aider d’autres dirigeants à structurer, valoriser et transmettre leur entreprise dans les meilleures conditions.
Il est également l'animateur du podcast Les interviews Scale2Sell et du programme d’accompagnement One Step Forward, pensé pour les dirigeants qui veulent anticiper et réussir leur transition.
François croit profondément à l’impact d’un collectif d’experts engagés, au service de dirigeants prêts à franchir une nouvelle étape.
François est papa de 2 garçons de 11 et 12 ans, il est basé à Marseille et en Haute-Savoie.

Sandrine Montel est Partner Finance chez Scale2Sell. Elle accompagne les dirigeants dans la structuration de leur pilotage financier, la maîtrise de leur rentabilité et la préparation aux grandes étapes de transformation : accélération de la croissance, levée de fonds ou cession.
Avec plus de 20 ans d’expérience en direction financière dans des PME et ETI, Sandrine combine une approche stratégique, une capacité d’analyse pointue et une forte orientation terrain. Elle a accompagné de nombreuses entreprises dans la mise en place d’outils de gestion performants, le dialogue avec les investisseurs, ou encore la sécurisation de leur trésorerie dans des phases critiques.
Chez Scale2Sell, elle agit comme un véritable bras droit financier des dirigeants, en les aidant à prendre des décisions éclairées, fiables et tournées vers la création de valeur.
Sandrine croit profondément que la rigueur financière n’est pas une contrainte, mais un moteur de sérénité et d’impact pour les dirigeants.
Elle vit entre Lyon et Bordeaux, et partage son énergie entre ses missions de conseil, l’accompagnement de jeunes talents de la finance… et son potager bio, qu’elle cultive avec autant de méthode que ses plans de trésorerie.