
Choisir les bons outils logiciels est devenu un sujet central pour tout dirigeant de PME ou d’ETI. Non pas pour "faire moderne", mais parce que les logiciels structurent aujourd’hui le fonctionnement concret d’une entreprise : organisation, process, données, performance. Ce choix peut sembler complexe, surtout quand on n’est pas spécialiste. L’objectif de cet article est de vous donner une compréhension simple, directe et actionnable.
Un outil logiciel est un moyen d’organiser votre entreprise, pas une solution magique. Son rôle est d’aider vos équipes à travailler mieux, plus régulièrement et avec moins d’erreurs. Un bon logiciel :
Avant de choisir un outil, il faut donc comprendre ce que vous cherchez réellement à structurer : la vente ? La production ? La finance ? La relation client ?
Beaucoup d’entreprises choisissent leurs logiciels trop vite, ou trop tard. Un dirigeant doit d’abord savoir qu’un outil ne remplace pas un processus mal défini. Il le rend seulement plus visible… et parfois plus problématique.
Dans les missions que nous menons chez Scale2Sell, nous observons souvent deux situations :
Dans les deux cas, ce sont les équipes qui compensent, et la performance en souffre. Le dirigeant doit également comprendre que la mise en place d’un outil prend du temps : paramétrage, adoption interne, montée en compétence. L’enjeu n’est donc pas seulement le choix, mais l’appropriation.
Enfin, n’oubliez pas que votre entreprise évolue. Le bon logiciel n’est pas celui qui vous correspond uniquement aujourd’hui, mais celui qui peut accompagner votre développement à 2 ou 3 ans.
Voici une méthode simple pour clarifier vos besoins avant de choisir un logiciel.
Listez les zones où vous perdez du temps ou de la fiabilité : devis, suivi client, planning, stocks, reporting, facturation, communication interne… Les outils servent d’abord à résoudre des problèmes concrets.
Pas besoin d’un schéma complexe : décrivez simplement comment les choses se passent aujourd’hui. Qui fait quoi ? Avec quels supports ? Où sont les informations ? Cette cartographie permet de visualiser où un outil pourrait structurer ou sécuriser.
Demandez-vous ce que vous recherchez réellement :
Les logiciels ne répondent pas tous au même niveau de maturité. Certains sont très simples, d’autres très puissants mais plus lourds à intégrer.
Un logiciel conçu pour les grands groupes sera souvent trop complexe pour une PME. À l’inverse, un outil simple peut devenir limité si vous avez beaucoup de flux. Chez Scale2Sell, nous recommandons systématiquement des solutions pensées pour les PME en croissance : suffisamment structurantes, mais sans excès de complexité.
Plus vos collaborateurs participent au choix et aux tests, plus l’adoption sera facile. Ils sont les premiers utilisateurs et possèdent des informations que vous n’avez pas toujours sur les détails opérationnels.
La plupart des éditeurs proposent une démonstration ou une période d’essai. Utilisez-la pour vérifier que l’outil correspond réellement à votre façon de travailler. L’expérience terrain de Scale2Sell montre que les tests font ressortir très vite les limites d’un outil.
Un logiciel n’apporte de valeur que s’il est utilisé correctement. Il faut prévoir : formation, accompagnement, documentation simple. Dans les dossiers que nous accompagnons chez Scale2Sell, le succès d’un logiciel dépend presque toujours du niveau d’accompagnement interne.
Choisir les bons outils logiciels, c’est avant tout comprendre vos processus, vos contraintes et votre ambition. Les solutions existent, mais le choix devient pertinent lorsqu’il est guidé par une analyse simple et structurée. En clarifiant vos besoins, en testant, et en préparant l’adoption interne, vous transformez un sujet technique en véritable levier de croissance. Chez Scale2Sell, nous accompagnons les dirigeants pour structurer leur entreprise, réduire les angles morts et rendre la société réellement désirable aux yeux des acquéreurs. Parce que nous pensons qu'une société ne se vend pas, elle s'achète.

François Joseph Viallon est cofondateur de Scale2Sell, où il accompagne des dirigeants dans leur passage à un nouveau palier de croissance jusqu’à la cession de leur entreprise.
Entrepreneur dans l’âme, il a fondé et dirigé StarDust, une société internationale spécialisée dans le test d’applications mobiles, qu’il a menée jusqu’à sa cession.Fort de cette expérience, il partage aujourd’hui les enseignements – succès comme erreurs – de son parcours pour aider d’autres dirigeants à structurer, valoriser et transmettre leur entreprise dans les meilleures conditions.
Il est également l'animateur du podcast Les interviews Scale2Sell et du programme d’accompagnement One Step Forward, pensé pour les dirigeants qui veulent anticiper et réussir leur transition.
François croit profondément à l’impact d’un collectif d’experts engagés, au service de dirigeants prêts à franchir une nouvelle étape.
François est papa de 2 garçons de 11 et 12 ans, il est basé à Marseille et en Haute-Savoie.

Thibault Garnier est Partner Technologies chez Scale2Sell. Il accompagne les dirigeants dans la structuration de leur architecture technique, le pilotage de leurs projets digitaux stratégiques et la montée en maturité de leurs équipes tech & produit.
Ancien CTO dans des scale-ups et des PME industrielles en transformation, Thibault a passé plus de 15 ans à construire, faire évoluer et sécuriser des systèmes d’information complexes. Il intervient aujourd’hui aux côtés de dirigeants qui veulent reprendre la maîtrise de leur stack technique, fiabiliser leur roadmap produit, ou accélérer leur digitalisation sans perdre en agilité.
Chez Scale2Sell, Thibault joue un rôle de traducteur entre les enjeux business et les solutions techniques. Il challenge les prestataires, cadre les décisions structurantes et permet aux dirigeants de garder la main sur les choix technos tout en déléguant sereinement leur mise en œuvre.
Thibault croit profondément que la technologie n’a de valeur que si elle sert la vision de l’entreprise et les usages réels du terrain.
Il vit à Nantes, adore les process bien huilés, les plateformes robustes et… les bateaux à voile, qu’il considère comme les systèmes d’information de la mer : tout doit être fiable, réactif et simple à maintenir en condition réelle.