Exit readiness

Une entreprise prête à être cédée vaut plus. Et se dirige mieux.

L’exit readiness n’est pas un projet de vente. C’est l’état d’une entreprise qui pourrait changer de mains demain, sans vous, à son juste prix. On y travaille des années avant d’y penser vraiment, et le bénéfice arrive bien avant la sortie.

Le point de départ

Se préparer à céder, ce n’est pas décider de vendre.

La plupart des dirigeants confondent deux choses : décider de vendre, une question de calendrier, et être prêt à vendre, une question de valeur. Une entreprise prête ne dépend plus de vous pour tourner, ses chiffres sont fiables, sa croissance est lisible, et un repreneur peut la reprendre sans que tout s’effondre. Le jour où vous décidez, ou le jour où la vie décide pour vous, cette préparation fait toute la différence : la juste valeur, ou la décote.

Trois chantiers

Ce qui rend une entreprise prête.

1 · L'entreprise

Une entreprise qui tourne sans vous

Réduire la dépendance au dirigeant, structurer l’organisation et le pilotage, fiabiliser les chiffres, et documenter ce qui n’existe aujourd’hui que dans votre tête. C’est le premier levier de valeur.

2 · L'opération

Connaître, et prouver, sa valeur

Savoir ce que vaut votre entreprise et ce qui la fait bouger, préparer la dataroom, anticiper les points durs de la due diligence, et vous entourer au bon moment plutôt que dans l’urgence.

3 · Le dirigeant

Préparer l’après

Votre patrimoine, votre identité, votre projet de vie une fois que l’entreprise ne rythme plus vos journées. La dimension qu’on prépare le moins, et qui fait dérailler le plus de cessions.

Par où commencer

Un état des lieux, avant tout le reste.

L’Audit SCALE regarde votre organisation, votre offre, votre pilotage et votre dépendance au dirigeant, et vous dit où vous en êtes de votre readiness. Vous repartez avec une feuille de route priorisée, pas un rapport qui dort. Et si vous voulez avancer entre pairs, l’espace « Préparer sa cession » réunit des dirigeants qui travaillent l’entreprise, l’opération et l’après, longtemps avant de signer.

Le bon moment

Le meilleur moment pour rendre votre entreprise prête, c’était il y a cinq ans. Le deuxième, c’est maintenant.

On en parle
15 minutes pour y voir clair.
Un échange pour comprendre où en est votre entreprise. Sans engagement, sans baratin.